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Toutes ces écoles de base ont été initiées par des associations de parents d'élèves autour des chefs de village. La plupart du temps, les parents eux-mêmes ont fabriqué les briques de terre et monté les murs, mais il faut acheter les tôles pour le toit, les portes et les fenêtres métalliques (à cause des termites) , pas de poutres en bois non plus.

 

École maternelle à Bénéna

Ce jardin d'enfants a ouvert en janvier 1995, accueillant 42 enfants de 5 à 7 ans qui peuvent ainsi se familiariser avec le français avant l'entrée à 7 ans à l'école primaire

 

 

 

 

Ecole de Manina

Construction d'une nouvelle classe en briques latéritiques, creusement de puits, fournitures scolaires et aide au salaire des maîtres

Ecole de Téguéna

École dans la brousse

Ecole Manina

145 élèves et 3 maîtres

Création d'une 6ème année (CM2) . En 1997, 5 élèves ont réussi le certificat d'études primaires

Si 3 enfants d'une même famille sont scolarisés, cette charge est trop lourde pour ces petits paysans , et une aide financière extérieure est indispensable

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Pour le millier d'écoliers qui bénéficient de ces 4 années de scolarisation, c'est la seule possibilité d'apprendre le français, et d'acquérir les notions élémentaires de lecture, écriture, et calcul indispensables à leur vie de paysans et citoyens

Les instituteurs, diplômés sans emploi, sont "rémunérés" par les parents.

Coût de la scolarité par enfants : 250 CFA/ mois, soit 2.50 francs et 1 Tine (17 Kgs) de mil par an.

 

Les associations de parents d'élèves ont reçu du gouvernement l'autorisation d'ouvrir ces écoles de base, avec recommandation de pratiquer l'autogestion pendant 4 ans : pour la construction du logement des maîtres, le recrutement et le paiement des maîtres, les 4 années sont largement dépassées.

Ces écoles seront-elles un jour reconnues et soutenues par le Ministère de l'éducation ?